Financement participatif de Loss, un rêve en train de se concrétiser…

Oui, je sais, vous pourriez râler, il y a longtemps qu le titre « un dessin par jour » de ce blog ne tient plus. Même pas un par semaine. Paradoxalement, je fais pas loin d’un nouveau dessin par jour. Mais voilà… je n’ai pas le temps de vous les montrer. En fait, depuis le début de l’année, je n’ai plus eu le temps pour rien d’autre que le projet du JDR Les Chants de Loss. Et Mars, puis Avril, ont été de la folie furieuse.

Mais voici donc… c’est lancé ! Sous la férule des Editions du Matagot, la campagne de financement participatif du jeu de rôle a commencé depuis hier soir et sur les chapeaux de roue. Ça a donné lieu à une soirée délire et chat écrit sur le groupe des Chants de Loss, et Alysia et moi en train de fêter cela avec une moussaka et du champagne (et de la bière, on est civilisées) et, depuis, on regarde grandir le score en attendant avec impatience le déblocage des paliers invisibles qui attendent encore !

Comment vous expliquer ça ? Cette émotion ? On reviendra pas sur le travail de titan que cela a représenté pour Alysia, Emilie et moi. Mais j’ai bossé trois ans durant selon un angle souvent critiqué (la transparence du projet) pour assurer la communication de Loss. Moi, je savais ce que je faisais, et comment je devais le faire. C’est mon métier. mais je ne savais pas si cela réussirait. Rien ne le présageait, on fait ce qu’on peut, on le fait le mieux possible, c’est un pari : on ne sait pas si on aura gagné ou perdu son temps tant que c’est pas lancé… Mais hier soir, j’ai vu mes plus folles espérances dépassées. C’est grâce à vous ; vous avez été si nombreux, vous avez tellement participé, déconné, joué le jeu, avec enthousiasme et gratitude… vous ne pouvez pas savoir à quel point nous vous sommes reconnaissants.

On me dira « ouais, mais c’est qu’un JDR… » mais non. Non ! C’est un bout de l’âme d’Alysia Lorétan, Emilie Latieule et moi derrière ce jeu ! Nous y avons insufflé autant de passion que de perfection, d’entêtement que de pugnacité, sans jamais rien lâcher, quand finalement, ça aurait été facile de renoncer, après tout. C’est la somme de trois ans de travail accompli avec autant de rigueur que de passion sans jamais savoir si cela réussirait. Rien ne le certifiait, on pouvait juste dire : on fait tout pour… mais c’est tout. Hier soir, grâce à vous on sait… on a réussi.

Voilà… que dire de plus ?

Si ! Ce n’est que le début, faut que cela continue ! Merci à vous tous !

 

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