Parce que c’est elle…

On m’a bien sûr demandé ce que je pouvais souhaiter dans la vie, et vu que nous sommes au début de l’année, c’est l’occasion de vous faire un aveu :

Je ne souhaite rien.

Ho, je ne vais pas vous retenir de me faire vos voeux de bonheur, de bonne santé, d’amour et tout le reste. Je vous les ai fais aussi. Mais je ne souhaite plus rien. Que pourrais-je souhaiter ? J’ai tout ce dont chaque être humain rêve ; ce bonheur qui n’existe que sous une seule forme : l’amour, inconditionnel, entier, si fort et si doux, puissant et chaleureux, si fusionnel et si simple à la fois, que nous avons tous souhaité et rêvé.

Elle se nomme Alysia. Je n’en parle que très peu. Elle aime sa vie privée, elle est discrète et réservée et elle fuit la célébrité. Du reste si un jour elle l’avait, je pense qu’elle commencerait par s’en débarasser. Elle est mon Ange, de toutes les façons possibles de le décrire. le A majuscule n’est pas plus là pour rien que ce mot auquel on donne tant de sens. Elle est un ange-gardien, paré d’ombres et de lumières. Elle est la personnification de l’adage qui dit qu’il faut aimer les gens avec des failles, car c’est par là qu’entre la lumière. Elle est une émanation de paix et une source de colère infinie. Elle est une personnification de l’amour et ne peut s’aimer elle-même. Elle est la modestie quand elle aurait tout pour s’onergueillir. Elle est mon pendant et pourtant ne me ressemble guère. Elle est ma chiralité.

Je n’ai rien à souhaiter. Je l’aime, infiniment. Je me drogue à son parfum, que je cherche dans ses vétements quand parfois elle me quitte quelques jours. Je me réveille en pleine nuit pour la chercher, et j’entends son souffle tandis qu’elle dort, me surprenant à sourire de bonheur, parce que ce son si simple devient à cet instant tout le sens de ma vie. Je la regarde rire, parler pour elle-même tandis qu’elle discute avec je ne sais qui sur son écran et le monde pourrait aller pourrir en enfer dans un déluge de feu que j’en aurais sans doutes à cet instant rien à foutre ; elle est là, je la vois vivre et c’est comme recevoir en prix la récompense d’une vie qui a trop souvent ressemblé à une bataille en zone de combat.

Que voudrais-je de plus ? Je ne veux rien pour moi, je n’ai pratiquement plus de rêves à réaliser, il n’en reste qu’un, le plus intime, partagé avec elle, et le reste ?… Le reste réponds seulement à la question que me posa un fantôme quand j’avais 15 ans et que je mourrai : qu’as-tu fais de ta vie ? Elle n’est pas la réponse à cette question, la réponse, c’est la raison d’être de ce blog, où je vous partage mes rêves écrits et dessinés.

Non… elle en est le moteur, elle en est le socle, elle est le colosse qui me tient à bout de bras, toujours derrière moi, me couvrant de sa chaleur, de sa protection et de son amour. Elle n’est même pas jalouse. Possessive, ô combien. Je lui appartiens et je le revendique. Je lui laisse le privilège unique, offert à nul autre, d’avoir part sur moi et d’avoir le dernier mot. Elle seule peut m’amadouer et me dominer. Comme une tigresse, une comparaison qui me va bien, qui a appris la confiance, la paix, et la caresse d’une main dont elle n’a rien à craindre et dont elle accepte de suivre les ordres.

Elle est mon cadeau. Et je tente de toutes mes forces d’être le sien… Ainsi, ces mots sont pour elle, et désormais vous savez qui elle est. Vous n’en saurez sans doutes jamais rien de plus, sauf les quelques amis qui la connaissent comme ils me connaissent.  Mais cette nuit, je voulais lui offrir un cadeau.

Le voici.

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Le rough de l’aquarelle originale des Chants de Loss avance doucement…

Vous avez pu la voir grâce aux photos d’Alysia, je viens d’en traiter une pour vous montrer ce que cela donne à l’heure actuelle où je crayonne encore le premier plan. Parce que la scanner est un peu dur, ce machin est en format A2 (59 X42 cm). Et tandis que je vais l’achever dans les deux prochaines semaines, on lancera le tirage au sort « les Chants de Loss » qui permettra au premier tiré au sort de la gagner et la recevoir sous colis !

Et non, il n’en existera pas de version numérique, parce que je ne vois pas trop comment, une fois achevée, je pourrai la scanner, elle sera donc vraiment unique.

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2015 est mort, vive 2016 !

Et pour poursuivre une tradition commencée l’année dernière, voici un montage en forme de rétrospective sur l’année de mon travail de 2015. D’ici quelques jours, j’en ferai un calendrier 2016 qui pourra être acheté dans ma boutique.

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Voici le même fichier JPEG, mais en haute résolution, 1,52 Mo :

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Ce fut une année riche, folle, démente, magnifique et détestable aussi. Une année qui me donne l’impression d’avoir changé d’échelle, une année charnière. Mais aussi une année où j’ai vu le monde transformé très vite, en bien et en mal. Un monde où ce que je suis semble cesser d’être vu comme une honte, voire une tare, mais où gay et trans suscitent d’autant plus la haine de ceux qui auraient voulu que nous n’existions pas. Un monde qui pour lutter contre la terreur et la haine, suscite encore plus de peur et a pris clairement le parti de sacrifier la liberté à une sécurité illusoire. Un monde où des puissants veulent et vont tenter de contrôler ce qui ne se contrôle pas : la multitude et la diversité de la folie humaine. Un monde aussi qui réalise que les modèles hérités du 20ème siècle, capitalistes, politiques, consuméristes et extensifs sans limites sont en train d’arriver à leurs limites ; et que cette limite va nous tuer si on la franchit.

Un monde qui change très vite. Étrangement, il ne change pas tant en mal que cela. Mais le miroir déformant de la haine, de l’horreur et de la peur nous a tous frappés de plein fouet. Je ne fus et de loin pas la dernière à morfler. Mais c’est le prix pour que l’humanité évolue. On évolue pas quand on en prends pas plein la gueule.

Cotés projets personnels abouti, me voici soudainement romancière publiée, avec un petit groupe de fans émerveillés par le monde des Chants de Loss, et les aventures de Lisa, Jawaad, Sonia et toute la bande. Et dans la foulée -je suis cinglée, et j’aurais jamais du vous écouter, vous savez de qui je parle, mais j’ai aucun regrets à l’avoir fait finalement- je suis en passe de devenir auteur de jeu de rôle, avec le projet de sortir Les Chants de Loss, le Jeu de Rôle, au printemps 2016.

Coté professionnel, je n’ai que rarement eu autant de travail… mais on peut mieux faire ! Je ne sais pas comment mais je commence à trouver comment gérer mes impératifs de santé et mon calendrier professionnel. Il s’avère que je suis en retard perpétuel quand même, et que je dois tout de même avouer que certains de mes clients ont une patience d’anges. Autant que je n’en abuse pas et peut-être aussi réaliser que cette patience est une manière de me dire : nous aimons ce que tu fais, nous avons la patience d’attendre pour ce que tu peux créer.

Alors qu’est-ce que je me souhaite pour 2016 ? Ben ne pas être trop en retard pour la sortie du tome 2 de mon roman, qui arrive à sa fin, mais va me demander encore un mois pour le finir puis au moins un autre mois avant de songer à lancer son édition. Il ne sortira qu’en Mars-Avril quand je pensais qu’il sortirait à Noël. Et en parallèle, achever la rédaction du jeu de rôle, qui s’approche aussi de la fin, puis travailler avec le groupe d’illustrateurs qui a répondu à ma demande -et je vous remercie tous ici spécialement- pour sortir les Chants de Loss, le Jeu de Rôle, vers Mais-Juin. Oui, il est lui aussi en retard et je crains qu’il ne le soit encore plus que je le pensais.

Et gagner assez d’argent pour un vrai salaire, qui me permettra de songer à 1) changer d’ordinateur pour cette année car le mien arrive un peu à ses limites et 2) me payer une Cintiq 20 ou 22 pouces. Oui, j’en veux une, encore plus depuis que j’ai reçu en cadeau d’anniversaire la Cintiq 13 pouces avec laquelle je travaille, qui est un engin formidable, mais trop petit pour ma manière de bosser, même si je m’y adapte bien mieux que je le pensais.

Et j’aurais aussi le souhait de tomber moins malade en série que je l’ai fais en 2015, vraiment ! Mais ça, je crains que ce ne soit qu’un vœu pieux et que je doive accepter de faire avec une santé qui en moyenne me fait perdre au moins un trimestre entier de travail par an.

Et ce que je vous souhaite ?… Quelqu’un l’a écrit mieux que moi… alors, place aux mots de Jacque Brel :

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Les vœux de Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)

Et enfin, sachez que je vous aime, vous tous. De tout mon cœur. Et je n’aurais jamais ni assez de mot, ni assez de temps pour vous remercier tous à la hauteur de ce que je vous dois.

 

Les 12 illustrations de l’année 2015 :

Une sélection totalement subjective sur la masse conséquente de la production 2015. J’ai eu du mal à me décider, mais ce sont mes préférées.

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Et la dernière, faite pour le dernier jour de l’année et qui restera inachevée suite à une perte du fichier de travail :

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Critique de Star Wars : The Force Awakens

J’avais dis que je ferai un article pour faire une critique de Star Wars : The Force Awakens, et voici qu’elle tombe le même jour que celle de tonton Alias, hasard de calendrier, mais surtout d’envie. Mais allez lire la sienne, vous allez trouver des points communs.

Est-ce que je vais spoiler ? Non. Quand je critique un film j’en critique le fond, non la forme, donc je n’ai que rarement besoin de raconter des détails de contenu ; mon regard sur les films est celui d’une amoureuse du 7ème art qui a pris des cours de cinéma et s’avère en général bon public. Et quand on prend ce parti là, on a en général pas besoin de s’attaquer à la forme…. sauf quand elle est par trop WTF.

Alors commençons par le plus évident : est-ce que j’ai aimé ? Oui ! Plutôt deux fois qu’une. J.J.Abrams a réussit son contrat avec moi, me fournir deux heures et demi -oui, il est long- de plaisir exotique et spatial dans un univers vu et revu et pourtant assez immense pour vous en donner à revoir, et ma grosse dose de lumière plein les yeux à coup d’héroïsme épique, de décors gigantesques, et de pouvoirs de la Force qui la pète sévère.

C’est un bon film Star Wars. Mais malheureusement, il n’est que cela. Il est seulement bon. Et c’est là qu’on va expliquer ce que j’espérais.

J.J. Abrams est un grand iconoclaste, il alors revoir les sujets des histoires et des thèmes qu’on lui confie au cinéma pour se lâcher avec et en secouer fortement les codes pour les revoir à sa sauce. J’adore cela. Il l’a fait avec brio dans les deux Star Trek, au grand dam des orthodoxes de ma série préférée de héros de SF en pyjamas. Et forcément je voulais et attendais pareil pour Star Wars ! Qu’en ferait-il ? Quels codes allait-il secouer, quelles certitudes du spectateur allaient être chamboulées pour le surprendre profondément ?

Ben en fait… pour Star Wars : Awaken, rien.

Il a essayé. Et ça se voit. Et ça se voit encore plus gros qu’on ne l’a pas du tout laissé faire. J’ai donc vu deux heures et demi réjouissantes d’un film très bon, qui tente d’aligner les petites idées de génies, mais sans que le réalisateur ai jamais le droit de les pousser jusqu’au bout de son cheminement. En gros, deux heures et demi d’éclate, mais avec la frustration palpable de celui qui aurait pu en faire deux heures et demi de génie. Et ça se voit !

Bref, c’est vraiment un superbe spectacle, un bon divertissement, ça vaut la place de ciné que vous allez payer, mais 1) cela ressemble vraiment trop à un reboot complet de la licence, un copié-collé de l’épisode IV, et 2) ça manque sévèrement de génie. Des fans vont adorer, d’autre haïr (et je vous dis pas les fans orthodoxes qui doivent déjà vouer J.J.Abrams et Disney aux enfers) et je pense que pas mal de férus de cinéma vont pas être aussi indulgents que moi sur l’absence de génie et donc d’originalité du film. Maintenant je dirais…. je m’y attendais. Attendez-vous-y.

Et un dernier conseil : allez le voir en VOSTFR. Le doublage français m’a fait mal ; certains acteurs sont vraiment doublés de manière catastrophique.

Alors, pour ceux qui l’ont vu, voici où cela se voit à grand coup de clin d’oeil. Si vous ne voulez rien savoir du film, ne lisez pas : c’est le premier Star Wars qui pousse le cadrage et la mise en scène pour nous faire toucher intimement -pas assez malheureusement- aux émotions des personnages. Qui ose d’ailleurs faire du grand méchant un gars totalement looser et pitoyable, alors que forcément, comme tout grand méchant de Star Wars il a des pouvoirs pour se la péter grave ! Qui mets en scène un héros « qu’est-ce que je fous là ? » rien moins qu’un ex-stormtrooper qui soudain nous fait apparaitre tous ses potes comme autre chose que des sbires en blanc jetables ! Qui s’amuse clairement à badiner pour nous sortir des références et privates jokes aux films IV, V et VI. Qui nous montre une mort de masse (une planète… oui, ça se fait par paquet de planètes à SW, déconnons pas) avec assez d’emphase pour qu’on ait une seconde les doigts qui s’enfoncent dans le fauteuil d’horreur. Une seule seconde… encore une fois, pas assez. Et enfin qui joue avec la Force comme d’une entité, et pas juste d’un mot. Une entité mystique, qui a l’air de clairement avoir ses propres manières de fonctionner et ses propres objectifs, et pas simplement un super pouvoir psi.

Mais on y retrouve aussi -soupiiiire- une planète de désert, un village de trafiquants, une étoile noire, le même canyon pour les super scènes de poursuite kikoo avec les mêmes X-wing et chasseurs TIE, et beaucoup de copier-coller de l’épisode IV. Et ça, pendant la séance de film, et ce même si ça ne gâche pas le plaisir -tout est amené avec pas mal d’originalité, même si cela manque de génie- ça fait un peu chier quand même dans son fauteuil de spectateur….

Je vous donne RDV ce soir à 18 heures, pour me regarder dessiner en direct.

Je vous propose de venir me rejoindre à 18hr sur la page live d’InkEdit, où vous allez me voir dessiner en direct pendant une petite heure environ. C’est un premier essai sur une page web très simple, sans chat direct, donc si vous voulez commenter ou me parler en même temps, il vous faudra passer par mon profil et mur Facebook (et mes IMs, je veillerai au besoin à faire une discussion de groupe à ce moment là). Le but est de s’assurer que cela fonctionne, que c’est valide, que c’est intéressant à regarder et que cela vous plait, en attendant les perfectionnements de la page et de l’outil et sa future implémentation dans un site web.

Voilà je vous attends à 18 heure, avec plaisir ! Et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions !

Tous les originaux Inktobers aux enchères !

Rappel du principe :  Chaque dessin est mis en enchère, au prix de 35€/CHF. Vous pouvez enchérir sur plusieurs des dessins (minimum d’une enchère +1 €/CHF), mais cette fois-ci sans limites sur combien vous pourrez en emporter. Ainsi donc, la ou les plus haute(s)enchère(es)  l’emporteront. Choisissez bien cependant ! La page est mise à jour matin et soir pour indiquer les prix des enchères pour chaque illustration. Les enchère dureront jusqu’au Dimanche 10 Janvier 2016:

Ces illustrations sont des encres sur papier aquarelle 250gr/m2, format A4. Elles ont été réalisées à main levée ou avec un minimum de coups de crayons, à l’occasion du défi Inktober. Elles sont donc uniques.

Pour enchérir, il vous suffit de m’écrire à psycheeange@gmail.com, avec le nom du dessin, et votre enchère. La mise aux enchères dure 14  jours. Chaque jour, cet article sera mise à jour avec les enchères proposées, et partagé sur Facebook, Tumblr et Google +. A la fin des  deux semaines, les gagnants des enchères seront prévenus par email. Le paiement se fait à la fin de la période des enchères, par paypal à cette adresse: psycheeange@gmail.com . Les dessins seront alors expédiés à votre adresse (n’oubliez pas de la donner au règlement) et vous les recevrez sous colis dans un délai d’environ 15 jours.

N’oubliez pas de préciser dans votre email le nom (le numéro) du(des) dessin(s) sur lequel vous voulez enchérir ! Et merci à tous de participer !

PS : navrée pour ceux qui avaient fait des enchères pour la seconde série des Inktobers de devoir vous demander de recommencer, j’en suis vraiment navrée.

Les Illustrations et leur mise aux enchère

Dernière mise à jour des enchères le 29/12 à 15hr20

Inktober 2 –  35€/CHF

inktober2

 

Inktober 3 –  35€/CHF

inktober3

 

Inktober 8 –  75€/CHF

inktober8

Inktober 9 –  75€/CHF

inktober9

Inktober 11 –  50€/CHF

inktober11

Inktober 12 – 75€/CHF

inktober12

Inktober 13 –  35€/CHF

inktober13

Inktober 14 –  35€/CHF

inktober14

Inktober 15 –  35€/CHF

inktober15

Inktober 16 –  35€/CHF

inktober16

 

Inktober 17 –  40€/CHF

inktober17

 

Inktober 18 –  75€/CHF

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Inktober 19 – 40€/CHF

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InkEdit, un petit monstre logiciel graphique de dédicaces, by Philippe Majerus

InkEdit est un logiciel actuellement en betatest dont la fonction peut se résumer à : vous ouvrez InkEdit, vous ouvrez une page web et vous dessinez sous les yeux des gens connectés à la page, vous sauvegardez votre dessin, vous le téléchargez dans une page web, et les gens peuvent d’un clic vous voir redessiner le dessin en direct, à la vitesse à laquelle vous l’avez fait ou en replay accéléré, ils peuvent télécharger le dessin en format PNG ou autre, et ils peuvent même l’imprimer en haute qualité.

Oui, en gros, avec ça, je peux faire des dédicaces à distance. En fait, c’est même déjà fait. Et si je vous en parle, ce n’est pas parce que Philippe Majerus est un ami (et il en est un !), mais parce que je suis la testeuse et la conseillère artistique pour l’élaboration de ce petit monstre ! Continuer la lecture de InkEdit, un petit monstre logiciel graphique de dédicaces, by Philippe Majerus

Joyeux Noël et bonnes fêtes à tous !

Que pourrais-je vous souhaiter de mieux, en fait ? Des vœux divers et variés, allez : n’essayez pas de me concurrencer point de vue santé, c’est un record stupide à battre ; ne reprenez pas la route si vous avez descendu les bouteilles, j’aimerais vous retrouver en un seul bout. Que vous et vos parents et vos enfants et votre famille viviez autant de bonheurs chaque jour que possible en ces mois où allumer la télévision réduit à néant toute chance de joie de vivre. Rôlistes, lancez des tonneaux de dés dans la joie, geeks de tous les horizons, offrez-nous encore vos rêves en partages, amis et collègues créatifs, enrichissez-nous de votre culture, de votre intelligence et de votre imaginaire…

Et à ma famille, aux miens, à ceux qui savent et qui se reconnaîtront, comme l’année passée et à tout jamais, je n’ai nul besoin de vous souhaiter quoi que ce soir, vous le savez tous déjà, Simplement : je vous aime.

Et mon modeste cadeau, pour vous tous :

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Noël, nouvelle année, des vœux, des dessins, des annonces, toussa

Demain, c’est Noël, la veillée au feu de cheminée -bon ok, pour les rares à en avoir une, pour les autres, ça risque de l’être devant la télévision- les huîtres, la dinde -moi je préfère mille fois le chapon, mais chacun son truc- le chocolat et les marrons, et puis dans deux jours la ruée des enfants sur les cadeaux au pied du sapin…

Bref, Noël. La seule fête plus ou moins chrétienne/catholique à laquelle je consens, d’abord parce que ses origines ne sont pas du tout chrétiennes, ensuite parce que simplement, j’aime faire des cadeaux, en recevoir et manger du foie gras, du chapon, des huitres et du chocolat avec des gens que j’aime, et en leur disant que je les aime, et que c’est une très bonne excuse pour le faire !

Mais bon, vous êtes tous au courant, alors si je fais ce billet, c’est surtout que mon blog a été délaissé fort longtemps, et que pour Noël, je tenais tout de même à vous saluer, vous souhaiter de très joyeuses fêtes, vous dire que tout va bien (que tout va mieux en fait, si je veux être précise : j’ai repris le taff après une grosse convalescence), et que vous allez pouvoir de nouveau redécouvrir mes illustrations, mes travaux, mes bafouilles et mes coups de gueule qui redeviendront réguliers dès la fin des fêtes, avec une moyenne de parution d’article faisant un peu plus honneur au nom de mon blog « un dessin par jour ».

Et entre aujourd’hui et le 1er Janvier, quelques cadeaux vous attendent, dont un nouveau chapitre du tome 2 Les Chants de Loss, deux nouveaux chapitres du JDR Les Chants de Loss, et une illustration fond d’écran pour fêter cela, qui va réconcilier les fans d’Erdorin de Séphane Gallay que j’illustre, et ceux des Chants de Loss, que vous savez que j’écris et illustre aussi !

NB : mon absence a aussi mis un arrêt malheureux à la seconde vente des illustrations Inktobers. Joie, elles vont reprendre avec retard mais elles vont reprendre et justement entre Noel et le 3 Janvier !

Et histoire de ne pas poster un billet sans dessins…

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Une double page de démonstration du futur livre du jeu de rôle Les Chants de Loss.

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L’illustration de couverture face et dos du roman de Wilfrid Hizembert : l’Etau des Ténèbres, tome 1, aux éditions Stellamaris.

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Un rough du peuple des Forestiers pour l’univers et le JDR les Chants de Loss. Mais on va remplacer le fusil par un arc, au final.

La convention du Dé qu’a dents 2015

(les photos sont d’Alysia Lorétan, vous pouvez retrouver celles qu’elle a faite sur la Convention à ce lien)

Forcément, une convention de jeu de rôle à Monthey en fin Novembre, avec de la neige qui a tombé dru juste avant, j’ai repris froid. Je veux dire, ce n’est une surprise pour personne, même si je râle. Mais donc, parlons de la convention du Dé qu’a Dents à Soluna, à Monthey.

C’était bien ! J’insiste : BIEN !

Pour une toute petite convention de jeux -de rôle, de stratégie, de société, de plateau- il y avait une petite foule pile poile parfaite pour qu’on se sente pas étouffée par le peuple, et idéalement pour qu’on se sente dans un lieu bourdonnant d’animation. Et il y en avait ! J’avoue avoir eu du mal à faire le tour de toutes les animations, principalement parce que je tenais mon stand Les Chants de Loss durant la journée. Mais à mon grand plaisir, j’ai vu Alysia aller taper les jetons et les cartons à deux trois jeux de plateau, et il n’y avait personne qui sembla perdu et n’ai pas de quoi s’occuper.

De ce coté là, chapeau bas, messieurs. Ambiance réussie ! Continuer la lecture de La convention du Dé qu’a dents 2015

Quelques (trop) de jours de perdus mais des dessins !

Je ne vais pas m’y attarder… ceux qui me suivent sur Facebook ont pu voir que ces derniers jours ça a vraiment été le fond coté santé, ce qui a commencé y’a 9 jours, et commence à s’améliorer seulement un peu depuis hier.

Mais hop… j’ai pu dessiner un peu, et je ne vous avais pas montré les dernières illustrations pour Les Chants de Loss, le jeu de rôle :

dragensmanns

hegemonien

svatnaz

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Donc… comment dire cela…

Aussi simplement que comme ceci :

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Je suis comblée de cadeaux cette année. J’étais déjà comblée de vos vos vœux et vos encouragements, je suis comblée depuis longtemps de vos soutiens et de votre passion pour mon travail, mais là, mes amis ont fait très fort.  Très fort… la vache !

Et ont concrétisé un rêve : j’ai une Cintiq. J’ai encre un peu de mal à en prendre conscience. Mes yeux me le rappellent, va me falloir vite mes lunettes pour apprivoiser la bête ! Mais bref, voilà… j’ai une Cintiq, un instrument merveilleux, que je dois apprendre à manier, ce que je fais depuis hier soir. Merci à vous, vous tous, je vous l’ai déjà dis, mais je vous le redis ici, avec ce dessin, pour le plaisir, pour vous, avec une gratitude que je ne saurai jamais exprimer en mots…

Merci infiniment ! Et merci à vous tous pour cette année, à mon prochain anniversaire pour vous faire rêver encore !

Cintiq branchée depuis 5 mn, premiers tests et réglages. :

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Premier essai sérieux du soir, fait en une heure. J’avais aucune idée, alors j’ai peints un peu pour voir, c’est là que je me sus rendue compte que les lunettes seront indispensables :

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Ça promets sévèrement !

Et voici la bestiole :

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Blog artistique d'Axelle "Psychee" Bouet

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