Sunstone, by Stjepan Šejić

Stjepan Šejić is an impressive and prolific illustrator, a comics’ artist who has earned all my admiration and respect. He brought me to tears a few times with his superb artwork. His greatest work so far – the comic book Sunstone – managed to literally make me cry over several pages. And since it had only happened to me twice before, with Video Girl Ai and Bourgeon’s Passengers of the Wind, it reinforces the reason for me to talk about it.

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Above all, Sunstone is originally a webcomic that Šejić created in parallel with his usual comics and illustration work, classic comic books such as Witchblade, X-Men or The Darkness. But Alysa (my angel) and I became major Sunstone fans.

Sunstone is a touching and intimate romance story between two young women who are drawn together by common desires to experiment BDSM. If you think this has anything to do with Fifty Shades of Grey, first, know that I despise you deeply and, second, that this is pretty much unrelated – and that’s the whole point. The book speaks about what a BDSM relationship really is: an intimate search and a matter of taste. Pretty much nothing else than pleasure games – often funny, always touching, sometimes surprising – but games, always. In Sunstone, the “perverse” aspect of BDSM is shown in its most positive, touching, amusing, funny, and intimate light: two women who are happy to share a passion and satisfy their desires in the most healthy and pleasant way possible.

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Besides BDSM, there are also issues of love, affection, tenderness, changes of heart, the impact of relationships and acquaintances, the difficulties of living such a passion. The intimate history of a couple in all its ordinary and not-so-ordinary aspects. Sunstone is about that and nothing more – and there lies its genius.

With the help of his wife, Stjepan Šejić succeeds in diving into the beauty, the simplicity, the humanity and the depth of this relationship, into its turnabouts, without indulging to the easiness of a scandalous or unhealthy relationship. Lisa, the submissive one, is the strong-minded one and the domme, Allison, is the most fragile and socially inept, with a major geek streak. A strong symbolic role swap, not very surprising for those who know how SM and D/s relationships work.

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In short, Sunstone is smart. It is a lovingly simple and intimate story, with great art and a fascinating narrative, to boot. To my eyes, this is a major achievement: the theme is so easy to distort and misrepresent, but Stjepan Šejić manages to masterfully put into spotlight with great taste. It is a comic book that is deeply touching to Alysia and myself. I can only recommend you to check out the online webcomic panels, or better yet, to order the books that have just been published (the first two volumes are out, the third one should be here soon).

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Thanks to Xavier Devenoges, Stéphane Gallay and Matthias Wiesmann for their help to english translation.

Sunstone, par Stjepan Sejic

(si certains parmis vous veulent m’aider à traduire ce billet en anglais, je vous en remercie d’avance, car je voudrais bien pouvoir rendre cet honneur à Stjepan Sejic , d’origine croate, qui s’exprime en anglais)

Stjepan Sejic est un illustrateur et auteur de comics particulièrement prolifique, qui a toute mon admiration et mon respect, il a du me faire pleurer deux-trois fois avec ses superbes illustrations. Et il  m’a fait naître des larmes, vraiment, à certains passages de ce qui est pour moi sa plus grande réussite, et dont je vais vous parler ici : Sunstone. Et dans la mesure où cela ne m’est arrivé que deux fois, avec Video Girl Aï et les Passagers du Vent, c’est un peu la meilleure raison que j’aurais de vous en parler.

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Sunstone est avant tout à l’origine un webcomics que Stjepan Sejic  a réalisé entre deux comics et travaux plus classiques. Il a à son actif une collection de bande dessinée et est aussi un illustrateur de génie. Il a entre autres travaillé sur des personnages et des histoires classiques du comics comme Witchblade, X-mens, ou encore The  Darkness. Mais donc, mon Ange et moi en sommes devenues fans pour Sunstone.

Sunstone est une romance, touchante et intime, entre deux femmes se rencontrant mues par une recherche et des goûts communs : le SM. Si vous pensez alors à 50 Nuances de Grey, sachez que d’abord je vous hais, et qu’ensuite, y’a rien à voir… et justement ! Ici, nous parlons véritablement de ce que le SM est, avant tout : une recherche et des goûts, qui se limitent à la base à rien d’autres que des jeux et des plaisirs, souvent drôle, toujours touchants, souvent étonnants, et avant tout ludiques. La perversité du SM y est montré dans ce qu’elle a de plus positive, touchante, amusante, tendre et intime. Ce ne sont que deux femmes, avant tout, heureuses de partager une passion, et assouvir des désirs de la manière la plus saine et plaisante qu’il est possible de l’imaginer.

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Mais bien sûr, il y a l’amour, l’affection, la tendresse et les aléas des sentiments, les effets des rencontres et des fréquentations, les soucis de vivre cette passion, et une histoire intime d’un couple un peu hors-normes et pourtant si commun à la fois. Et Sunstone n’est rien que cela. Et c’est son génie.

Stjepan Sejic a réussi, avec l’aide de sa femme, d’ailleurs, à nous plonger dans toute la beauté, la simplicité, l’humanité et la profondeur de cette relation et de ses péripéties, sans jamais tomber dans la facilité ou les travers d’une relation sulfureuse ou dangereuse. Ici, c’est même la soumise, Lisa, qui est des deux la plus forte et la plus caractérielle, et la maîtresse, Alison, la plus fragile, et la plus geek et inadapté socialement des deux. Un renversement de situations dans deux rôles pourtant très forts symboliquement, mais qui ne surprendra personne ayant connu ce monde et ce milieu des relations SM et D/s.

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Bref, c’est intelligent, adorablement simple et intime, magnifiquement mis en images, et passionnant. Un exploit à mon sens car c’est aussi l’un des thèmes les plus faciles à galvauder et déformer. Stjepan Sejic  le mets, au contraire, à l’honneur avec un goût merveilleux, qui me touche profondément. Alysia en est devenue fan, et elle a bien raison. Je ne peux que vous inviter alors à découvrir le webcomics, mais mieux, à aller commander les volumes, qui sortent actuellement, le troisième tome étant bientôt disponible.

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Petit cadeau pendant que je bosse

Je suis un peu surbookée en ce moment, et j’ai un peu de mal à vous montrer un dessin par jour, et cela risque de durer le temps de préparer Orc’idée 2015. Donc, pour ne pas vous laisser en peine, je pense quand même à vous, avant de venir vous voir ce WE avec d’autres nouvelles et billets, pour vous offrir un petit cadeau :

Un fond d’écran, format large, pour ordinateur, des Chants de Loss ! Vous pouvez télécharger l’image qui est un png 1680*1050, et en profiter, et comme c’est un cadeau, vous pouvez même l’employer sur internet, tant que vous n’oubliez pas d’en citer la provenance et l’auteur !

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Mon bras va mieux ! Donc, plein de dessins…

Bon, ne nous emballons pas, je ne peux pas passer encore 13-14 hr par jour à dessiner et peindre comme je le faisais y’a deux semaines. A vrai dire, il sera même bon que je ne réitère pas avant un moment ce genre de rythmes. Mais j’ai donc bossé sur des illustrations qu’attendait Alias, tandis que j’en avance d’autres, rattrapant un retard qui était quasi abyssal, et j’ai pu bosser aussi sur quelques études personnelles, dont deux illustrations de navires lévitant des Chants de Loss, en l’occurrence, des Béhémoths.

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En attendant mes dessins, les films que j’aime.

Je me suis dis que pendant que je me remets à bosser et dessiner, avec un bras droit qui commence enfin à bien vouloir fonctionner, j’allais pas laisser non plus mon cher blog tout seul.

Alors vu que je me matte en série les excellentes vidéos du Fossoyeur de Films, je me suis dis que j’allais vous faire découvrir ce qui en matière de cinéma, me touche, me nourrit, m’inspire, et a marqué mon boulot ou tout du moins mon imaginaire. Y’a quelques années (enfin, un peu plus d’une décennie, maintenant), j’ai été suivre quelques (bon… ok… beaucoup !) débats-cours de cinéma avec Douchet, à son ciné-club hebdomadaire à la Cinémathèque française. Pour le coup, entre ça et un abonnement cinéma à Paris qui me donnait aussi bien accès à des complexes classiques qu’à des salles diffusants films d’art et autres trucs confidentiels, j’ai vu plein de choses, et avec un certain regard critique (et une furieuse tendance à analyser les techniques du cinéma et de la scénarisation visuelle dans ces films,  déformation professionnelle, toussa).

Ce qui nous donne que mes dix films préférés sont un peu variés…. mais vous risquez d’y trouver quelques thèmes… don un assez évident. Et si en cinéma les gens sont souvent fans des acteurs, moi, ce sont les réalisateurs qui m’importent. Souvent, d’ailleurs, j’ai du mal à me rappeler les noms des grands acteurs de films, quand je connais les noms des réalisateurs un peu par cœur.

Alors non, je ne vais pas vous dire pourquoi je les aime ; à vous de vous poser (ou me poser?) la question. Je vous laisse juste découvrir les dix bandes-annonces de mes dix films préférés dans l’ordre :

1- Dark City

2- Après la Pluie

3- The Crow

4- 2001

5- Aliens

6- Nausicaä de la Vallée du vent

7- Blade Runner

8- Ghost of Mars

9- Le pacte des loups

10- Matrix

 

Et si vous avez frémi à ces 10 trailers…. welcome !

Le livre 1 des Chants de Loss, imprimé, papier et tout , disponible !

Tout est dans le titre, comme souvent, mais j’ai l’immense fierté, bonheur, joie, toussa, de vous annoncer que Les Chants de Loss, Livre 1 : Armanth est donc imprimé, et peut désormais être commandé auprès des éditions Stellamaris.

Ce qui veut aussi dire que les versions numériques (PDF et EPUB) ont disparues d’internet. Mais le roman est toujours lisible dans sa version beta sur mon blog, sur Wattpad et sur Atramenta, en ligne, avec accord de mon éditeur. Cependant, les versions livre papier et numérique seront désormais celles des Editions Stellamaris, et seront disponibles à la vente.

Ce qui veut dire aussi que lors de la convention Orc’idée, je serai présente avec un lot de romans, comme prévu, et que vous pourrez venir acheter sur place une version dédicacée. je serai aussi présente deux mois plus tard à la Fête du Jeu à Martigny, si tout va bien !

Maintenant, je ne peux que souhaiter que  mon roman vous plaira, que vous vous jetterez dessus pour l’acheter, le dévorer, et vous faire plaisir ! N’oubliez pas que vous pouvez suivre l’histoire au fur à mesure sur mon blog Les Chants de Loss , ainsi que l’avancée des articles sur son univers, et du jeu de rôle que nous développons, Alysia Lorétan, Emilie Latieule, et moi.

Orc’idée 2015, Axelle, et les Chants de Loss

J’en ai donc parlé sur le blog des Chants de Loss, mais je pense que y’a deux trois personnes qui ne suivent pas plus ce blog, que mes nouvelles sur FB et G+, je relais donc mes bêtises ici.

Je serai donc à un stand consacré au roman Les Chants de Loss, et à son univers qui sera bientôt décliné en jeu de rôle, à la convention Orc’idée, la plus grande convention de jeux de Suisse Romande. Je serai présente avec la complicité d’Alysia et Djoul, avec un petit stock de livres, des posters (et avec un peu de chance, des tee-shirts et goodies), et y ferais aussi une partie démo du jeu de rôle Samedi soir. Vous pouvez d’ors et déjà vous y inscrire ici.

Donc si vous voulez vous faire dédicacer un roman déjà acheté, ou venir en acheter un sur place, repartir avec un poster dédicacé (et oui, je ferais des p’tits dessins), ou encore simplement venir dire bonjour, je vous attends de pied ferme et avec grand plaisir !

Orc’idée aura lieu les 18 et 19 Avril 2015, à l’EPFL à Lausanne, toutes les infos sont sur leur site internet.

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Les dernières illustrations du roman Erdorin.

En fait, pas les dernières, puisqu’il en manque deux à faire -qui vont devoir comme tout le reste attendre que passe mon problème au bras- mais aussi parce que le livre 4 est en route, hé oui, on arrête pas Stéphane Gallay.

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Héritages, chapitre 4

4- Enlèvement

Helen était nue comme un ver.

Calliopé n’était pas vraiment du matin. Pas avant une douche, une cigarette et un café, pas forcément dans cet ordre-là. Et encore moins après avoir quelque peu abusé de la boisson la veille. Elle regarda donc son amie qui la fixait avec elle aussi une certaine appréhension un certain temps avant que ses neurones ne se mettent en marche et qu’elle comprenne ce qu’elle voyait.

La Roumaine adopta brutalement un rouge pivoine parfait. Mais elle ne pouvait détacher son regard de ce qui la fascinait le plus. Tout le dos d’Helen était tatoué, avec un art prodigieux. Calliopé n’eut aucun mal à reconnaitre un irezumi, un tatouage traditionnel japonais. Il représentait un complexe dragon oriental, qui courait de la base de sa nuque à la descente de ses reins, débordant sur sa cuisse droite. Voir un tel travail en photo était une chose ; l’admirer sur la peau pâle de son amie en était une autre. Elle restait figée, en proie à une fascination hypnotique doublée d’une profonde charge érotique. Elle en oublia le second détail qui l’instant d’avant l’avait tant surprise.

La suite sur Wattpad !

J’ai crée une boutique de tee-shirts et posters sur Redbubble

Tout est dans le titre, mais donc, afin de vous fournir un outil qui vous permettra de commander des posters, goodies divers et variés, et des tee-shirts avec vos illustrations préférées dessus, j’ai crée une boutique Redbubble, que j’enrichis au fur à mesure chaque jour.

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Pour explication, Redbubble est à priori la plateforme la plus efficace dans ce domaine  de vente par correspondance. Elle livre en 10 à 15 jours, les produits sont de qualités, vous pouvez payer en euros par nombre de moyens de transaction, paypal compris. C’est la plateforme qu’on m’a le plus souvent conseillé, et j’en ai cherché pendant un moment. J’espère que les prix ne vont paraitront pas trop élevés, je les trouve assez raisonnables dans l’ensemble. A savoir que je touche 20% du prix de chaque objet.

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Voilà le lien vers tous les articles actuellement. Et le gros avantage, c’est que vous pouvez me contacter pour me demander à mettre en poster,tee-shirt ou goodie une de mes illustrations qui n’y serait pas encore. Techniquement, ça ne pose, sauf exception, aucun souci.

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Pour la Journée internationale pour les droits des femmes.

Bha oui… la journée un peu galvaudée, un peu mal-comprise, jamais bien acceptée, souvent bourrée de clichés  sexistes divers (dont un tiers sont fait par des femmes d’ailleurs, les mecs ; vous en faites pas, on est nous aussi très doués pour être connes avec nous-même), mais, la Journée Internationales pour les Droits des Femmes… et je vous jure que y’a besoin, et un peu partout.

Je m’étais demandé comment souligner cette journée, et j’ai décidé de vous montrer mon idéal féminin. Et pas que le mien. Mon Ange, Alysia Lorétan, partage mon point de vue, si elle devait citer l’avatar de la Femme, ce serait la même actrice, le même personnage, dans le même film, et pour les mêmes raison. Mais inutile de vous la présenter… voici :

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Ca m’a pris une heure environ hier soir. En fait, j’adore Ripley, et je suis une fan de Sigourney Weaver, et de ses modèles de personnages féminin, de la femme qu’elle est, et des femmes qu’elle a incarnés… et certaines ne sont pas tendres !

Mais elle est pour moi l’incarnation de la Guerrière Historique . De ces femmes quelques peu uniques devenues des légendes, prenant les armes et défiant le pouvoir des hommes et des tyrans pour défendre ce qui compte le plus. Et finalement le faire à n’importe quel prix, avec autant de détermination que tout héros de guerre. Mais avec cette nature, incarnée par Ripley… celle qui rappelle que la faiblesse devient une force quand on en forge sa résolution, mais qu’avant tout, c’est cette faiblesse qui rappelle aussi la beauté de notre humanité.

Il y a des millions d’hommes qui ont peur de ce genre d’image. Une mère protégeant une enfant, déterminée, et armée comme un tank. Juste parce que ça leur rappelle qu’une nana peut aussi leur mettre un coup de pied dans les couilles. Mais aussi, et enfin, parce qu’il y a un dernier pouvoir qui, résolu et forgé, devient plus tranchant et solide que toutes les haines : ce qu’on peut faire sans limites par amour.

Et plus que peur des femmes, au point de vouloir les dégrader, les écraser, les dépersonnaliser… ces millions d’hommes on peur de ce sentiment qui peut les terrasser, et qu’on ne contrôle pas : l’amour.

Ruines Anciennes, une illustration pour les Chroniques d’Altarides

En fait, elle fera double usage, en devenant aussi une illustration pour un futur article de l’univers des Chants de Loss, mais avant tout, elle va servir de couverture à un prochain numéro du webmag Les Chroniques d’Altarides.

Et je dois dire que des paysages, je n’en fais pas souvent. Pas trop ma tasse de thé… encore moins traité ainsi, et en speedpainting. Le plus souvent, mes essais ont finis à la corbeille sans jamais les montrer, celui-ci est donc le plus abouti que j’ai réussi à faire, ce qui a pris environ 3h15.

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Il y  a assez peu d’étapes, dans la mesure où l’idée est surtout fixée dans la tête, et le reste se fait en truellisant sur le papier au fur à mesure :

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Blog artistique d'Axelle "Psychee" Bouet

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