Archives de catégorie : Un dessin par jour

Mais au fait, j’ai oublié de vous montrer plein de dessins.

Ca a sérieusement produit ces derniers temps, mais passant mon temps la tête totalement sous l’eau avec le travail de réecriture et révision des docs des Chants de Loss, le jeu de rôle, je ne me suis plus occupé de vous montrer mon travail ici !

Alors, comme y’a de la matière on va vous le montrer au fur à mesure dans la semaine :

On commence par l’illustration d’une couverture de supplément petit format pour le jeu de rôle ONE%. Le délai très serré pour finir le taff m’a un peu interdit de chipoter, alors j’y suis allé bille en tête sans trop prendre le temps de faire des essais de mise en scène différents. Mais chez Gamefu, ils furent très contents du résultat, donc objectif atteint :

La suivante est partie d’une illustration détente, que j’ai fini par bosser. Pierre le Pivain m’a, comme il le fait régulièrement, aidé, conseillé et montré des trucs au fur à mesure que j’encrais et colorisais :

Le Champion du Trône de Rubis

C’est la première fois que je tente de faire une peinture de personnage en armure avec un brin de compo et de mise en scène,  et cela se voit. J’entends par là que le résultat fait le job voulu, mais que je suis encore loin du résultat que je vise et j’approche à pas lents.

Le truc, c’est que la peinture est loin d’être du dessin et de la colo de qualité, ce n’est pas du tout la même technique : c’est nettement plus rude  même si certains trucs sont communs. C’est un travail que je fais peu et la plupart du temps, je me plante en cour de route et vous ne voyez jamais le résultat. Comme une des mes principales préoccupations est d’obtenir le meilleur résultat possible en un minimum de temps, j’ai souvent travaillé et raté des speedpaintings, avec modèles ou pas,  que vous ne verrez jamais, me refusant à passer 20 ou 30 heures sur une peinture quand j’estime que le résultat ne vaudra pas le temps consacré. Bha oui, j’ai juste pas le temps, bosser vite est nécessaire pour gagner un peu ma vie et c’est pas comme si j’avais pas un tome 3 de mes romans à écrire, et un jeu de rôle à finir pour Mars-Avril !

Maintenant, cela commence à venir, à force de travail. Ici, l’illustration a pris un peu plus de sept heures ; elle est imparfaite et d’ailleurs Pierre le Pivain me dit que y’a vraiment des choses à retravailler dessus. Mais même perfectible, elle obtient le résultat visé : mettre en scène avec une qualité et une ambiance qui me font plaisir un personnage emblématique du jeu de rôle les Chants de Loss, et à titre personnel, me permettre de progresser. Pour avoir un bon niveau de peinture, il me faudra encore toute cette année. C’est l’objectif. Alors…. au travail et enjoy !

Princess Sword-Woman

Une illustration pour les Chants de Loss, le jeu de rôle : une des légendes de Loss. Je dois beaucoup à Pierre le Pivain pour la réussite de la couleur, grâce à ses conseils.

Et oui, ça bosse, mais je suis un peu surchargé en ce moment, c’est pour cela que le blog est assez peu mis à jour coté nouvelles, c’est que ça travaille sec sur je jeu de rôle pour finaliser le projet, entre deux commandes de clients !

Et comme toujours, quelques étapes du travail :

 

Un mois de réécriture pour le JDR Les Chants de loss.

Un mois sans pratiquement donner de nouvelles sur mon blog, et pas de dessins… c’est quoi cette affaire ?… ben en fait, c’est que j’ai travaillé en priorité sur le premier des trois livrets du jeu de rôle les Chants de Loss, qui a été achevé il y a trois jours. Donc, je n’ai repris le dessin et les illustration, dont les commandes pour mes clients, que depuis trois jours, en fait.

En parlant du jeu de r’ole, voici la version finale du du Livre 1, l’Univers, des Chants de Loss, le jeu de rôle.  C’est seulement la version texte, sans mise en page, extraite directement depuis un document word converti en PDF. Mais il y a  tout le monde de Loss, ou tout du moins la partie lisible publiquement.

Les Chants de Loss, le jeu de rôle, Livre 1 : l’univers (PDF, 2.1 Mo)

Bien sûr, n’hésitez pas à télécharger, lire, en profiter et nous donner vos avis et critique, ici ou sur vos blogs et sites préférés, ou encore sur Facebook, en rejoignant le groupe des Chants de Loss !

Et donc, comme je le disais, j’ai repris quand même le dessin, avec une illustration qui attise les conseils de mes collègues illustrateurs, mais qui est selon moi considérable comme achevée :

Les dessins de la semaine en retard (pour changer)

Comme cela a bossé et bosse encore dru sur la dernière ligne droite rédactionnelle pour Les Chants de Loss, le jeu de rôle, je prends assez peu mes crayons/stylets/tablette graphique. D’où un certain silence sur ce blog. Bon, je pourrai vous partager certains billets d’humeur récents, mais franchement, arroser au kérosène un incendie qui brûle déjà fort bien et dont l’éclat attire les pires trolls et connards sexistes du monde du jeu de rôle, je préfère éviter. Quand la lueur baisse un peu, ce sont le genre de cons à vouloir aller cramer autre chose : moi par exemple. Alors, je garde ça pour Facebook et ici, je reviendrais dessus plus tard et sur certains éléments plus intéressants que parler des cons.

Et donc, quelques dessins !

Une peinture numérique pour Les Chants de Loss, le JDR

Un fanart Dr Who, cadeau d’anniversaire pour Yann Décombaz

Mise en couleur d’illustration pour Les Chants de Loss, le JDR. Elles seront toutes colorisées.

Un personnage masculin pour Les Chants de Loss, le JDR

Un autre personnage masculin pour Les Chants de Loss, le JDR

Lisa, héroïne des romans Les Chants de Loss, aquarelle du Dimanche

Ringstadt, supplément et ville Européenne dans l’univers de Tigres Volants, disponible gratuitement !

Ringstadt est un supplément et une campagne de jeu de rôle dans dans le monde du JDR Tigres Volants, écrite et mise en page par Matthias Wiesmann, qui en parle ici sur son blog. La ville se trouve là où Berlin était situé jusqu’à la troisième guerre mondiale et une bombe qui a changé la cité en lac circulaire fumant et irradié. Plus d’un siècle plus tard, la ville fut rebâtie sur les ruines enterrées et encore radioactives parfois et ce n’est toujours pas achevé en 2300, par des concepteurs géniaux et fous, mais en devant aussi faire avec la population nomade, réfugiée et mutante de l’Europe de l’Est de la Terre dévastée de Tigres Volants.

Bref, un décor parfait pour des aventures échevelées. Ringstadt n’est pas un supplément officiel Tiges Volants de l’avis de son auteur. Normal, quand la campagne parle de pouvoirs psis incontrôlés et de portails dimensionnels. C’est selon moi pourtant toujours du Tigres Volants, simplement à une échelle et une signature typique de son auteur, comme moi qui ne me suis jamais gênée pour interpréter le monde de Tigres Volants à une sauce héroïque et mystique.

Ringstadt est un des meilleurs, sans doutes le meilleur, décor pour aventures urbaines jamais écrit pour TV. Je suis moins fan de la campagne, mais elle bourdonne de très bonnes idées et de scènes géniales.

Et puis, ô joie, en plus, je l’ai illustré en partie ! Alors, profitez-en, et puis, c’est gratuit, de quoi allez vous vous plaindre ?

Ringstadt supplément Tigres Volants, PDF, 170 pages, 70Mo

Ringstadt, supplément Tigres Volants, EPUB, 60 Mo

Une nouvelle révolution d’accomplie

Nous sommes étranges, nous humains, occidentaux et d’ailleurs. Nous aimons à compter et fêter la date où nous vieillissons d’une année, et à festoyer et ripailler pour exprimer notre satisfaction à avoir réussi une nouvelle révolution complète autour du Soleil, sur notre petite planète bleue.

Et puis, on enterre l’histoire de l’année précédente, et on espère mieux pour la suivante. Mais la même petite boule bleue fera le même circuit d’environ 1 milliard de kilomètre dans l’immensité de l’espace, autour de notre douillet Soleil, sauf anicroche qu’on préfère éviter : de celles qui mettraient abruptement fin à notre perpétuelle ronde et nos souhaits de nouvelle année.  Mais  notre planète ne s’intéresse pas au défilé de ces années. L’histoire des hommes, la Terre s’en moque ; les souhaits des hommes, elle ne les entends pas ; les gesticulations des hommes l’indiffèrent. Sans doutes râle-t-elle peut-être à nos atomes qui pètent et nous cheminées qui fument en masse, mais en fait, cela ne la regarde même pas. Ça ne va jamais arréter sa révolution et ce qui se passe à sa surface, à cette échelle de temps, lui est totalement vain.

Nous sommes des fourmis  déconnant sur des tas de sable. Nous nous croyons des géants- je suis sûr que les fourmis croient l’être- mais nous sommes minuscules et fugaces. Même notre espèce l’est toute entière : apparue y’a quoi ? 100 000 ans ?…  Qui a développée un semblant de civilisation depuis, allez,  à peine une glaciation ?… Une paille à l’échelle de la vie, du temps, du cosmos. Un battement de paupière et un demi-bâillement pour la bonne grosse Terre qui poursuit sa révolution indifférente. Une durée de fourmis, un impact de fourmis.

Mais nous avons besoin de croire que nous changeons le monde et que nous importons. Et nous changeons le monde, en tout cas le notre, de la plus humble à la plus grande des échelles. C’est notre raison d’être et de fêter cette révolution : une nouvelle année pour changer le monde, en bien en mal, qu’importe, ces mots endossent  tant de sens que bien malin qui pourra faire mieux qu prétendre en faire le tri.

Pour beaucoup d’entre nous sans doutes la grande majorité, changer les choses veut dire  les améliorer, sortir au bout de ces 365 jours un quart avec moins d’injustice, plus de bonheur, plus de paix durable et à manger, à dormir et à lire pour tout le monde.

Moi, je vous souhaite donc pour cette nouvelle année de changer le monde en bien, que ce soit juste pour une personne, ou pour toute l’humanité, qu’importe. Je vous souhaite d’y arriver, ou d’être sur la bonne voie. Je vous souhaite que d’autres le fassent en pensant à vous et pour veiller sur vous. Je vous souhaite enfin de tenir bon toute l’année qui vient et qui ne sera pas facile et d’avoir envie de recommencer à la prochaine révolution !

Je vous aime tous très fort.

Axelle.

Art of Psychée 2016

Pour poursuivre la tradition, voici une rétrospective de mon année 2016 en dessin, en un grand panneau de 1920×1237 pixels.

To continue the tradition, this is a retrospective of my year 2016 of illustrations , in a large panel of 1920×1237 pixels.

Click for view in full size :

Christmas drawing !

Pour ne pas perdre la tradition, mon dessin de Noël !  Joyeuses fêtes ! Je vous aime !

To not forget the tradition, this is my Christmas drawing! Happy Holidays ! I love you !

(illustration in 1680 px, for larges screens)

Lisa et son Lori/Lisa and his Lori.

Sexisme, morale, rôlistes et véritable parité féministe

J’avoue, cet article aurait sa place sur le site internet du jeu de rôle les Chants de Loss, mais comme on va aborder des sujets polémiques, je vais le poster sur mon blog personnel, et simplement le partager. Honnêtement, ce que je vais raconter n’est pas nouveau et soit vous vivez dans une caverne pour ne pas l’avoir remarqué, soit vous faites partie des cons concernés en premier chef et dommage pour vous.

Pourquoi je parle du sexisme en JDR ? Ben parce qu’il y a six mois environ, je quittais un groupe de discussion Facebook célèbre, « Discussions de rôlistes » après une énieme campagne d’attaques de DDOS sur mon blog ici-présent et d’insultes/menaces en message privés de la part de quelques fâcheux membres de ce groupe. La raison de ces sympathiques attentions ? Je suis une nana dans le monde du jeu de rôle, féministe à grande gueule, trans et lesbienne (oui, je cumule) relativement célèbre suite à deux bouquins et un jeu de rôle dont je suis co-auteur, et enfin, pour mes gribouillages dont je tente de vous régaler les yeux régulièrement.

Pourquoi je vous en reparle ? Parce que récemment, dans ce groupe, le sexisme est revenu à grands pas avec son lot de bêtises ce qui m’agace profondément. Je ne m’étalerai pas sur le détail, mais bref, un pauvre gars doit encore se mordre les doigts d’avoir posé une question innocente pour trouver un JDR à sa copine.

Mais il s’avère que ces soucis de sexisme commencent à déraper dans les grandes largeurs jusqu’à une tendance marquée de vouloir moraliser le jeu de rôle dans son ensemble, suivant les pas de la moralisation faux-cul de notre bonne société 2016, entre autres sur le sujet qui fait les joies des amateurs de shitsorm : la nudité ou la tenue des personnages, la prévalence ou pas de personnages féminins dans le contenu du jeu de rôle, leur illustration, et j’en passe.

Bref, c’est comme s’il fallait d’une part effacer l’imagine féminine, et surtout sexy, de produis culturels et la rhabiller, la voiler, la faire disparaitre et d’autre part la virer des espaces visibles de la communauté du jeu de rôle :

« cachez ce sein que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées. » (Le tartuffe, Molière)

Mais, mes agneaux, si ça vous dérange le bulbe oculaire, pourquoi donc tout en prétendant vous soucier de féminisme, vous ne faites pas haro sur les connards bruyants de votre petit univers qui s’en donnent à cœur-joie le plaisir de discriminer et harceler toute nana qui a le malheur de ne pas leur plaire ? Je ne parle même pas d’ouvrir sa gueule, y’a plus besoin ! Il suffit qu’une question ou un sujet les concernant viennent sur le tapis, et la shitstorm est enclenchée, parfois par les mêmes qui pousseront des cris d’orfraie pour un bonnet D ou un téton dévoilé !

Ce n’est pas une défense du féminisme que vous faites, juste du moralisme de dévot hypocrite. Je dis dévot, mais on n’a même plus besoin de la religion pour être con, désormais ; j’en demande d’avance pardon à ceux de mes connaissances croyantes qui, elles, conservent l’esprit ouvert et progressiste. Ils sont peu nombreux, mais je les chérie. Vous autres, donc je parle, par contre, permettez-moi de vous vomir. Votre combat n’a rien à voir avec le féminisme, comme je le rappelle avec forces exemples sur cet article-là. Non, votre combat, c’est gommer la femme et la faire disparaitre de l’espace publique que vous occupez.

Y compris donc dans le monde du jeu de rôle. C’est vrai que je vous comprends : on vous envahit inéluctablement et votre pré-carré se réduit comme peau de chagrin d’année en année. Vous êtes peu nombreux, alors vous augmentez le bruit, la fureur et la haine. Et le spectateur qui n’est guère au courant regarde cela et laisse faire, sans savoir que ces espaces de discussion et d’échange deviennent parfois des enfers pour tout ce qui ressemble à une nana –j’ose pas faire remarquer que c’est encore pire pour les gays et autres LGBT, c’est l’évidence même : le sexisme n’est que l’avant-garde de la haine de tout ce qui est différent de la norme mâle hétérosexuelle. Quand on crache à la gueule des femmes, on n’a pas de raison de ne pas faire pire sur les pédés.

Dans quelques mois sortira en boutique les Chants de Loss, le jeu de rôle. Univers complexe et uchronique inspiré de la Renaissance mais aussi un peu de l’Inquisition, où l’égalité n’existe pas, où le sexisme est une saloperie qui tombe en permanence sur les femmes, ou l’esclavage sexuelle est carrément une tradition considérée comme un art, où les femmes pour être libres doivent se battre, dans le sens premier du terme. Un jeu avec des illustrations faites de ma mimine, où il y a des nanas peu vêtues ou à poil.

Les romans ont été très bien accueillies mais m’ont valu d’une minorité de connards (et de connasses aussi hein, ne croyez pas que le sexisme et le moralisme sont dans le camp unique des porteurs de testicules) des attaques haineuses, rarement sous forme de commentaires publiques (le courage a ses limites) mais le plus souvent par email, messages privés, ou encore organisation d’attaque de DDOS sur mes blogs.

Je m’attends à pareil quand le jeu va sortir. En pire.

Mais une décision unilatérale a été prise pour le jeu de rôle et son contenu visuel. Nous ne nous censurerons en RIEN ! Vous ne voulez pas voir de nanas peu vêtues ? Ne l’achetez pas. Par contre et parce que c’est la logique même pour nous et qu’il n’y a pas de raisons, nous allons appliquer une règle de parité : chaque personnage dévêtu femelle appelle un équivalent mâle. Une pépée sexy donnera lieu à un bel éphèbe. A une nana en armure se verra répondre un mec en armure, etc. Il y en aura pour tous les gouts, y compris des gays. Mais aussi des moches, des gros, des heureux, des tristes, des parfaits, des malfoutus, des noirs, des jaunes des amérindiens –ha non, pas eux, pour des raisons inhérentes à cet univers, y’en a officiellement aucun, bon, ok.

Bref, dans la mesure du possible, nous appliquerons une parité dont le but est d’offrir pour tout le monde et tous les goûts. Ce n’est pas facile ! Moins que d’habiller toutes les meufs à poil et les effacer. Mais c’est immensément plus généreux, et moins faux-cul !

Maintenant, si vous voulez comprendre vraiment pourquoi ce choix, lisez l’article qui suit :

Le féminisme, by Psychée, en quelques mots

 

Les Chants de Loss, tome 2, Mélisaren, édité et disponible et le tome 1 réédité ! — Les Chants de Loss, le Jeu de Rôle

Il aura fallu deux ans, quelques centaines de litres de café et quelques milliers d’heures de rédaction, la prise de centaines de pages de notes, quelques centaines de discussions par email et messagerie et, pour ma part, bien des nuits blanches et des angoisses aussi, pour arriver à achever les 536 pages du tome 2.…

via Les Chants de Loss, tome 2, Mélisaren, édité et disponible et le tome 1 réédité ! — Les Chants de Loss, le Jeu de Rôle

Pas beaucoup de dessin récemment mais tout est relatif.

Et donc, parce que je ne vais pas trop m’attarder on vous montre les derniers réalisés. C’est vrai que je dessine moins que je voudrais, mais impératifs pour mon boulot sur le jeu de rôle Les Chants de Loss, et soucis de santé… et une sciatique et une table à dessin ne font PAS bon ménage…

Pour commencer l’avant-dernière illustration de la série Ringstadt qui paraitra dans le supplément de Tigres Volant, rédigé par Matthias Wiesmann :

Une étude de personnage, Eowyn… oui, derrière cette première étude il y a le projet d’ici un an de faire un album de bande dessinée, ou une série dans le monde de Tigres Volants et sur la base de nouvelles écrites par Stéphane Gallay :

Toujours Eowyn, avec un essai pour voir si je commence à la maitriser :

Une étude pour Inithil, autre personnage principal de mon projet de bédé :