Hot Space est dans les bacs, découvrez-le !

Bon, si vous suivez mon blog et mes bêtises sur Facebook, vous ne pouvez pas ignorer qui est le Pixx, aka, Pierre le Pivain, illustrateur, auteur de bande dessinée et professeur d’art. Il est, pour moi, non seulement un ami, mais mon mentor. Donc quand je vais causer de sa bande dessinée, sortie depuis peu en couleurs, puis-je être neutre et objective ?

Non… et je m’en fous royalement ! Hot Space, c’est bon, foncez et mangez-en !

Mais c’est quoi Hot Space ?

C’est une bande dessinée de science-fiction racontée et mise en scène comme un vrai blockbuster années 80, dont la version noir et blanc a été partagé durant toute sa production sur internet.

Nohraïa Kovalski, une pilote tête brûlée et un peu cramée du point de vue hiérarchie militaire est chargée d’une mission lambda dans l’orbite de la planète, officiellement inintéressante, Aoba. Mais la vérité est qu’elle est un appât pour un casus belli. Le but ? Qu’elle soit abattue sur Aoba pour justifier son invasion et tant pis pour les autochtones. Mais voilà, Nohraïa est VRAIMENT tête brûlée… et VRAIMENT coriace. Il va en falloir bien plus pour la faire disparaitre… et ça va saigner !

Ok, là, vous l’aurez compris, on est dans les récits de la SF des années 80, qui n’hésite pas aux easters eggs visuels aux grands succès du genre et aux références aux grands classiques, avec une histoire qui m’a immanquablement fait penser aux romans de la collection SF de Fleuve Noir. Et un rythme d’action de blockbuster, noir et violent, sans concession, où tout le monde en prend plein la gueule au sens premier du terme,  sans laisser au lecteur reprendre son souffle. Le genre de bédé qui se lit forcément d’une traite, parce qu’on ne décroche pas une fois qu’on l’a commencée.

Le trait de Pierre le Pivain est nerveux, tortueux voire parfois torturé et à la fois extrêmement clair, précis et net, paradoxe qu’il manie à la perfection et dont il se fait fierté. Il aime cependant faire dans la SF usée et sale, le lowtech à boulons, le sanglant sans pitié et le travail d’ombrages oppressant à la Alien. Lui aurait des références d’auteurs de comics qui lui ont montré la voie graphiquement, moi, je n’en citerai aucun, car mis à part les clins d’œil assumés à d’autres grands auteurs de bédé de SF européens et des emprunts aux codes des comics, je ne vois chez lui que son style propre qui a quelque chose d’unique et s’assume totalement comme n’étant pas à la mode !

Bref, c’est vraiment de la bonne, un moment d’action haletante, violente et palpitante dans une bédé qui réussit l’exploit peu évident d’avoir la même mise en scène et le même rythme qu’un film d’action percutant. Et le travail époustouflant de Véra Daviet à la couleur, quand j’ai, quant à moi, découverten premier lieu les planches en noir et blanc, m’a bluffée ! Chapeau bas, madame, je suis admirative !

Bon… alors… vous attendez quoi pour aller l’acheter ?!

Voilà le 4ème de couverture officiel de Hot Space :

Hot Space est l’histoire de Nohraïa, une jeune pilote indisciplinée, affectée sur une base proche d’Aoba, une planète reculée et aride présentant à priori peu d’intérêt stratégique. Mais parce qu’Aoba renferme en réalité une ressource qui pourrait changer à jamais la nature même de l’humanité, La République Terrienne va chercher à l’annexer. Pour ce faire, l’amirauté de la flotte va créer un incident diplomatique. L’idée est d’abattre un vaisseau, et d’utiliser cet indicent comme motif d’invasion, puis d’annexion. Nohraïa sera donc la pilote à sacrifier. Mais il n’est pas dit qu’elle se laissera faire…

La critique de Hot Space sur  BDGest :

https://www.bedetheque.com/BD-Hot-Space-Tome-1-Crash-program-356121.html

Et allez viendez, inscrivez-vous, venez noter la bédé et donner votre avis, le Pixx en sera ravi et il le mérite !

 

 

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