Orc’idée 2016 bilan et un immense merci !

Vous raconter Orc’idée 2016 vu par mes yeux et mon expérience sera un peu tronquée, je vous préviens. D’autres le feront mieux que moi, dont Stéphane Gallay (EDIT : et il l’a fait, l’article est ici, il est excellent, et il parle de surprises rôlistiques en plus !) ; pour ma part, je n’en ai pas forcément vu grand-chose. Pourquoi ?

Parce que d’une part, j’étais quand même un peu à l’ouest, toujours affecté par les restes de la belle crève choppée juste avant la Convention. Donc, j’ai navigué au radar. Merci d’ailleurs à mon Ange qui a assuré la maintenance et m’a secondé mais aussi à Stéphane Jeanin qui a passé le WE chez nous et qui a prêté main-forte. On était pas trop de trois, surtout avec moi qui n’était pas trop vaillante.

Et parce que d’autre part, j’ai passé quasi la journée de Samedi penchée sur le papier, à aligner dédicace sur dédicace. Environ une trentaine, pas encore un rythme industriel, ce qui m’a permis de passer un peu de temps à parler avec curieux, visiteurs, fans, copains et collègues, mais un quasi record que je n’ai dépassé qu’une fois.

Et si donc, là, vous vous dites déjà : « ha bha ce fut un succès », la réponse est oui ! Deux fois oui !

Orc’idée, cette année fut apparemment, de mon point de vue donc un peu limité, un beau succès, confirmé par l’annonce après rédaction de cet article que la convention a battu des records de participation et fréquentation ! Beaucoup de tables de JDR et de jeux de plateaux, beaucoup de gens en profitant pour s’amuser, beaucoup de visiteurs, et une belle collection de stands de créateurs, éditeurs et boutiques, quand on considère la convention comme un événement local. Ça semblait ne pas désemplir, sauf une fois passé environ 18h30 où la fréquentation s’est calmée. J’ai pu y saluer un de nos amis du Grog (l’autre tombé malade alors qu’il était chargé de transporter le matos, le Grog n’a donc pu avoir son stand), mais aussi les copains de Fumble Zone ainsi que Olivier « Akae » Sanfilippo qui était venu avec ses œuvres imprimées sur toile et les livres qu’il a illustré. Sans oublier 2 dés sans face (Tigres Volants, Nobilis, etc…), Insectopia, Lapin marteau (Ryuutama, sortir de l’Auberge) Hélvétia Games, Johan Scipion et Sombre que j’ai à peine eu le temps de saluer, et la bande des Ecuries d’Augias (Crimes, Within)… et j’en oublie plein !

J’étais tellement occupée par notre propre stand que je n’ai même pas pu aller discuter un peu avec d’éventuels éditeurs pour prendre contact pour Les Chants de Loss le jeu de rôle ! Dur dur !

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Et c’est en fait tout le bonheur de cette journée, et pas du tout un problème. Et une raison de vous remercier de tout mon cœur au nom de toute notre équipe. Car disons-le simplement : ça n’a pas arrêté ! Devant notre petite table exposant les romans, les kits de découvertes et les posters, il y avait toujours du monde. J’ai découvert avec étonnement que tout le monde avait entendu parler des Chants de Loss et voulait en savoir plus, ou savoir quand sortirait ou serait fini le tome 2 des romans après avoir acheté et lu le premier… ou qu’est-ce que nous avions fait avec le jeu de rôle, où en était sa production. Sans compter nombre de gens nous sautant dessus heureux de nous trouver en chair et en os, pour acheter un roman, un kit de découverte, me regarder dédicacer et repartir ravis de pouvoir plonger dans le monde de Loss !

Bref, plus qu’une petite célébrité, nous avons touché du doigt quelque chose de bien plus précieux : une reconnaissance véritable. Un engouement de dizaines de personnes intéressés, fascinées et touchées par l’histoire des héros des romans ou le récit et la description de notre univers de Da Vinci-punk adulte et si différent de ce qu’offre la fantasy classique du jeu de rôle.

Ces propos sont revenus souvent, avec enthousiasme, dans nombre de variantes. Nous avions fait un pari. J’avais pris ce pari, de faire de Loss un jeu de rôle qui soit le reflet de mes romans, un monde complexe et riche, difficile et cruel autant que merveilleux, un monde qui ne cesse de questionner celui qui y joue sur ce que nous avons de morale contemporaine face à un univers dont la morale est totalement différente par bien des aspects injustes, gênants, voire révoltants. Et c’est cela, qui vous fait envie !

Ho, je sais aussi que c’est cela qui fera fuir bien d’autres personnes. Mais on ne peut pas plaire à tout le monde quand on a décidé de créer un jeu de rôle dont le monde est la partie la plus importante et dont l’univers a la profondeur et la complexité que nous lui avons données ; une complexité telle que parfois elle peut même amener ceux qui le arpentent à se questionner eux-mêmes.

Les Chants de Loss a un public, des curieux, des fans, des amoureux, des gens fascinés ou simplement heureux de ce que nous sommes en train de créer.

Et impatients !

Une énorme motivation pour travailler d’arrache-pied pour finir le tome 2 du roman et la rédaction du livre de jeu de rôle.

Ha oui !… Et nous avons pu faire assez de bénéfices pour lancer l’impression cette semaine d’une nouvelle série de kits que vous pourrez nous commander, au prix de 20 CHF/€ (plus les frais de ports qu’on doit vérifier, sans doutes 3.- de plus) et bien sûr dédicacés !

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Si vous voulez voir Orc’idée en images, il y a des galeries photos partagées par les différents adeptes de ces merveilleuses machines à faire des clichés, ici Stéphane Gallay et Gabriel Chevrier, bientôt celles d’Alysia Lorétan, faites-vous plaisir, les voici !

Stéphane Gallay :

Orc'Idée 2016

Gabriel Chevrier :

https://www.facebook.com/gabriel.chevrier/media_set?set=a.10209363662794970.1073741842.1425799868&type=3&pnref=story

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