Tigres Volants

Eylwen-page 6&7, NB

Accouchement difficile, la page m’a pris en fait plus de temps que je ne le pensais. Une case refaite plusieurs fois, puis éliminée, des ajustements sur les bulles, et le tout en étant un peu flagada, mais voilà, réussit. J’avoue que le résultats de cette double page me fait plaisir.

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RTFM -la honte, quoi!

Hé oui, moi non plus, je lis pas toujours le manuel, genre, avec SAI paintools. Résultats, je me demandais pourquoi rien à faire, je n’arrivais pas à créer sur un calque ma manière d’encrer et un effet de pinceau naturel, ce que je pouvais faire sur photoshop, mais de manière moins facile, et sans les aides très appréciés des traits vectoriels de SAI.

J’aurais du lire le manuel… ou le relire.

Bref, mon Ange soudain me montre, pouf pouf, et soudain, ma vie s’illumine, vu que je pouvais enfin retrouver ma manière d’encrer, qui inclue des coups de pinceaux, et un certain doigté qui, par ses imperfections, et son mouvement, rends de suite les choses plus naturelles. Et surtout, la planche en noir et blanc déchire soudain…

Rassurée… j’ai donc (bis repetita, le travail de création est une itération éternelle), refait l’encrage des pages 4-5, tandis que je finis le crayonné des doubles pages suivantes.

Donc voici, avec les polices refaites aussi, ce qui a été traité pour la page 1, la 2-3 est en cours. Le fait est que là, même en noir et blanc, on a quelque chose qui rend bien, et qui ressemble à ce que je voulais obtenir.

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Maintenant, je peux reprendre mon travail, et souffler.

Mais je sens que je verrai d’autres écueils (j’en vois déjà pour le maquettisme au final, mais chaque chose en son temps). Comme je l’ai déjà expliqué, travailler des planches de bébé demande à défaut de réelle rigueur, et il en faut, une organisation permettant d’avoir toujours les mêmes normes: taille des cases, des contours, police,  orientation du dessin, construction de la page, doivent tous obéir à des normes précises -par exemple, je travaille pas par page, mais pas double-page, car une action doit coller le long des doubles pages, et si on veut tomber sur un cliffhanger, il doit finit en fin de double page, pour que le lecteur tourne vite la page pour la suite. Un simple détail, il y en a des quantités d’autres.

Donc, comme je veux pas aller faire ça à la va comme je te pousse -non, contrairement à ce que certains croiront, je fais pas du tout du free-style, là-  je suis amené à documenter mon propre travail, avoir les ressources toujours classées, et devoir faire des tests tant que ça semble pas aller dans le bon sens.

En tout cas, pour le moment, ça marche.

Petite avant première, la page 6-7 avec les textes, et sa mise en page temporaire, le dessin avance, mais j’ai encore une double page qui va m’amuser, tiens…

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Eylwen et Erdorin Chroniques de l’Arbre-Monde

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Eylwen est donc le premier volume d’une série nommé « Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde ».  Basée sur l’univers du jeu de rôle Tigres Volants, il y fut adapté et co-écrit par un trio de fous furieux: Jean-Sebastien « Jess » Grinneiser, Stéphane « Alias » Gallay, et moi-même, il y a près de 15 ans, quand la troisième édition du jeu de rôle n’était encore qu’une vague idée dans la tête de son auteur.

Le premier volume, que je dessine, sur une nouvelle d’Alias, et je vous fais découvrir, raconte la renaissance et l’entrée en scène de l’un des protagonistes de l’histoire.

Disons le de suite, le récit en lui-même est un pavé, nous pensions à l’époque l’étirer sur dix volumes. Ce serait un gros projet pour qui que ce soit au rythme de travail constant et rapide, alors pour moi, ce sera carrément un défi.

Mais voilà, c’est aussi un défi qui fut rêvé, crée, écrit, mis en scène il y a plus de dix ans par trois geeks et amis dont je suis, et qui, à mon avis, n’aurait jamais pu tel quel aboutir. Pas seulement par manque de volonté et divers banalités du genre, mais aussi parce que je ne parlerai par pour Alias et Jess, mais moi, en tout cas, je n’avais pas le niveau.

Il s’avère que mes dernières planches, mes derniers roughs, prouvent que maintenant, si.

Alors, racontons un peu. Car je vais clairement recréer dans le mois un site internet pour héberger ce qu’il serait convenu d’appeler un web-comics, bien qu’il n’obéisse réellement pas aux règles du genre, mais avant tout au miennes, et à un découpage clairement au format bande dessinée.

Est-ce que c’est alors un manga? Non. Un comics ou un graphic novel? Même pas. Une bédé franco-belge alors? Encore moins.

C’est un récit en bande dessinée dans la plus générale acceptation du terme, et c’est sur un style approchant du manga parce que j’en ai en grande partie la manière de dessiner; bien que pas du tout canonique du genre, parce que les écrivains du récit, ne font pas de manga.

C’est notre histoire.

Et le plus magnifique et merveilleux, et terrible récit, d’une histoire d’amour.

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Le décor:

 

1- Il y a très longtemps (air connu)…

La Terre, il y a plus de 13 000 ans. Sur les berges de la façade atlantique de l’Europe, et du Nord de l’Afrique, comme sur le pourtour méditerranéen, s’élevait une grande civilisation, quand à cette époque le niveau des mers se dressait des dizaines de mètres plus bas qu’à notre 20ème siècle. C’était avant la dernière grande glaciation.

L’homo sapiens, l’humain, n’y était pas la seule espèce issue des ancêtres du genre humain. Dans de grandes cités côtières vivaient des million d’âmes de plusieurs espèces, dominés par les Eyldars, les « enfants des étoiles », êtres aux allures des elfes de Tolkien, pratiquement immortels, Mais y vivaient aussi les atalen, nés des croisement entre humains et eyldars, espèce à part entière, dont la durée de vie pouvait frôler le millénaire, et les humains dont l’espérance de vie dépassait la notre.

Cette civilisation, fortement religieuse, séparée en deux grands axes rivaux, en gros, pour, ou contre les « Dieux », avait atteint un niveau de développement technique, culturel et scientifique quasi proche du 20ème siècle. Et ils maîtrisaient la construction de monuments massifs, le magnétisme, la médecine de pointe, et l’usage étendue de l’énergie solaire.

En un instant tout fut balayé. Au dessus des actuels Grands Lacs américains, une immense mer intérieur d’eau douce retenue par un barrage de glace millénaire céda, se déversant en une vague immense dans l’Atlantique nord, ravageant dans un raz-de-marée toutes les terres émergés qui lui faisaient face.

Les survivants à cette colère furent témoins de la dernière glaciation sur Terre, conséquence de cette immense catastrophe, gelant l’Europe, puis toute la plus grande partie de l’hémisphère Nord sous une chape de glace de plus de 1000 mètres.

Il ne fallut que trente ans.

Tout fut anéanti.

Les survivants au raz-de-marée parvinrent à construire plusieurs arches spatiales, sauvant ce qu’ils pouvaient des survivants, pour un Exil dans les étoiles. Nul ne sait comment ils y parvinrent. Ne restèrent sur Terre que ceux qui voulaient mourir avec leur monde, ou les peuples trop lointains pour avoir une chance d’aller les chercher, et les emporter. Il n’y eu que quelques centaines de milliers de survivants exilés, disparus dans les étoiles pour un voyage sans retour.

Et lentement, le monde se réchauffa, et du chaos, naquit le monde des humains. Il n’y eu aucun eyldar pour survivre sur Terre, pour les 13 000 ans à venir.

2- Uchronie terrienne

Notre histoire, notre monde, notre planète, et pour 13 000 elle reste quasi la même que la notre. Tout changea en 1992. Le 24 Décembre, des centaines de têtes nucléaire dans un conflit à échelle mondiale entre les bloc Est et Ouest dévastèrent le monde, causant 3 milliards de morts.

A partir de ce moment, plus rien ne serait semblable. Il fallut un demi-siècle pour reconstruire ce qui ressemblait à une civilisation terrienne sur un monde défiguré et à jamais ravagé, un monde où de nouveaux pouvoirs et de nouveaux pays prirent de dessus.

Comme si cela ne suffisait pas, en 2053, rebelote, 4ème guerre mondiale. En 2090 (quarante ans de guerre totale!) quand les poussières et la fumée du désastre retombèrent, un nouveau pouvoir était né, la Fédération des Hautes-Terre, contrôlant pratiquement le monde entier, Europe, et USA exceptés. Un titan inexpugnable dirigé par un seul homme, quasi divinisé, toujours au pouvoir de cette nation immense et surpuissante, 200 ans plus tard: Gabriel Fore.

Mais pourquoi s’arrêter à la Terre quand on peut conquérir les étoiles?

En 2091 le premier vaisseau spatial hyper-luminique, chef-d’œuvre de la toute puissante technologie Highlander (le terme générique des habitants de la Fédération des Hautes-Terres) franchit en un bond des centaines d’années-lumière, pour émerger dans le système solaire de Fantir.

Et la boucle est bouclée. Les humains avaient retrouvés les Eyldars dans les Etoiles.

Et pas qu’eux.

3- Le Choc Terrien

Les eyldars vivent longtemps. Mais pas assez pour que 13 000 ne représente pas pour eux une longue période historique.

Les eyldars ont une autre étrange habitude pour les terriens. Ils ne connaissent pas l’histoire. C’est à dire qu’ils n’ont aucune obsession sur leurs origines, et la recherche de la véracité historique, des archives. Ce que nous nommons Histoire, ils le nomment Légende. C’est même un tabou.

Ho,il y avait bien des eyldar à être au courant en détail de comment évoluait la Terre qui avait survécu à la Glaciation. Ils étaient même venus sur Terre, et des Atalen aussi, ces derniers passant aisément pour des humains sans avoir à se grimer. Ils avaient sauvé plusieurs groupes et peuples de diverses exterminations, et avaient même réussi à évacuer quelques milliers de personnes juste avant l’enfer de la troisième guerre mondiale.

Les humains étaient leurs enfants.

Mais des enfants devenus adultes, pas sages, et pas du tout portés à écouter papa-maman,  et de quoi avoir les moyens de leurs arguments en refusant.

Ce fut un double choc. Les humains n’étaient pas seuls dans l’univers, et en fait, là-haut dans les Etoiles, il y avait des tripotées incroyables de gens et de cultures bizarres, voire choquantes: les eyldar et les atalen, mais aussi d’autres humains ayant crée leur propre civilisation. Mais il y avait aussi les siyani, les karlan, les talvarids, tous races intelligentes extra-terrestres sans aucun rapport avec la Terre, tout cela voyageant à travers les étoiles depuis des millénaires au cœur d’un territoire spatial nommé « la Sphère », entité géo-politique bordélique ayant pour point central une sorte de conseil interplanétaire, le CEPMES, tout aussi foutoir que l’ancienne ONU des humains.

Ils s’étaient fait la guerre, ils avaient taillés des empires, qui s’étaient affrontés dans des batailles déchirant des systèmes solaires entiers, ils avaient commis autant de génocides, que de merveilles, avant d’arriver à trouver un équilibre dans une paix incertaine, qui avait renoncé aux notions d’empire, d’expansion, ou d’hégémonie.

Mais pas les Terriens.

Et surtout pas la toute-puissante Fédération Highlander.

4- Horizon

199 ans plus tard, les Highlanders ont affrontés quasi toutes les plus grandes nations, y compris les sur-militarisés et indéfectibles Karlans, dans les 3ème et 4ème Guerres Stellaires. Et si le plus souvent, ils ont du faire machine arrière, ils n’ont jamais véritablement perdus.

Issue de la Terre, la seconde plus puissante nation de la Sphère est leur empire hégémonique, toujours dirigé par un homme qui avait 48 ans en 2053.

L’univers est vaste et infini. Rien que notre galaxie est au delà de la portée des plus puissants et autonomes vaisseaux stellaires. Les guerres ont cessés, mais l’arrivée des terriens a remis des braises sur le feu de la conquête.

Dans une Sphère immense, les guerres locales ont lieux aux frontières et aux colonies, des compagnies pirates et mercenaires sont devenus parfois plus puissants que des planètes entières, de nouvelles colonies et des puissances oubliées parce que tout une frange de la Sphère n’a pas d’histoire, et pire encore, refuse de l’explorer, ou qu’on l’explore pour elle, ont été rencontrés. Et eux, n’ont pas oublié ni le passé, ni la guerre, ni le gout de conquérir.

Finalement, ceux qui sur Terre se disent « libres »; européens et NAUS (les USA) sont bien isolés, de simples pailles à l’échelles de nations qui parlent en dizaines de milliards d’habitants. Et ces peuples anciens, enfants de l’Exil, Eyldars et Atalen, mais aussi les autres, tous voudraient bien oublier la guerre, et la conquête. Leur Légende en est trop pleine.

Mais pas leur histoire.

Les eyldars n’en ont pas. Ils l’ont effacée, remplacée par des contes et des poèmes épiques. Pire encore, ils font tout pour que nul ne la connaisse, pour que personne ne sache ce que fut leur passé, et ce qui arriva entre le moment de leur Exil, et ces quelques deux, ou trois, derniers millénaires.

Et les rares qui savent, ceux qui ont vu passer 13 000 ans d’histoire, savent pourquoi il ne faut rien dire.

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L’intrigue:

 

Et bien sûr, nos héros eux savent, ou vont savoir.

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Le personnage qui sert de fil à tout le récit, et d’héroïne principale, n’apparaît que brièvement dans le premier album. Il s’agit de Loo-Luna de Lleniel Canadean (reprenez votre souffle, vala), une des dernières reines eyldarin d’avant l’Exil, d’une petite nation annexe; mais aussi prêtresse et quasi considérée comme prophète de sa déesse à l’époque, elle est une Areylwen, un terme pour nommer la noblesse de sang chez les eyldar. Belle, noble, elle était dans son monde une sorte d’égérie  et de symbole. Mais aussi une révolutionnaire avec sa dose de sang sur les mains, et de très lourds secrets. Comme tout le reste de son peuple, elle vit son monde ravagé, puis disparaître sous le froid et le gel en trente ans. Mais pire que tout: elle sait comment, et pourquoi. Elle était là, elle en était même actrice.

13 000 ans plus tard, elle rouvre les yeux sur un monde qu’elle découvre avec une fascination assez terrifiée. L’effet « choc terrien », et une claque d’avancées technologiques et de révolutions et mutations sociales et culturelles majeurs dans la figure, ça perturbe.

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Elle sera très vite secondé par un personnage qui vit dans ce monde comme un poisson dans l’eau, j’ai nommé Kyoshi Kerensky, une jeune aventurière nippo-américaine métissée chien et chat, fruit de tellement de mélanges culturels terriens que ça en donne mal à la tête, avec un goût prononcé pour les gros flingues, le BDSM, et les expériences à fort pouvoir d’adrénaline. Détective privée pour une organisation terrienne un peu louche de détenteurs de pouvoirs psioniques, dont un des rôles est d’éviter les catastrophes qu’on peut faire avec,  elle est mutante humaine de type Alpha, elle a des pouvoirs psioniques assez musclés, et aucuns scrupules à en user.

Ces deux là vont se lancer dans ce qu’on peut appeler sans hésiter une histoire de fous. Suivant la piste de légende et de rares archives, elles vont tenter de retrouver le fil de l’Histoire, ce gros tabou eyldarin qui n’existait pas encore à l’époque de Loo-Luna. Dans un seul but, du moins, le croient-elles:

Retrouver la femme aimée de Loo-luna, disparue 13 000 ans auparavant. Elle sait qu’elle vit toujours, comment le sait-elle, comment peut-on avoir traversé 13 000 ans de vie et être toujours là, elle ne le sait pas, mais elle en est persuadée, et à raison.

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Cette fille, c’est le protagoniste que vous allez découvrir dans le premier album: Eylwen, nommé aussi Inithil de Lleniel Canadean, musicienne et chanteuse professionnelle, autrefois musicienne et conteuse, adoptée par Loo-Luna 13 000 ans auparavant, liée à cette dernière par un amour passionné et qui défit le temps.

Il y aura bien d’autres personnages: Keshenko, le commodore et commandant du Vladivostok, Hiriel Galadril, la plus ancienne des eylwen, Michael Karlan, l’agent secret européen, M’kran, le pilote et mercenaire rowaan, le sombre et mystérieux Nathaniel Fright du Cercle intérieur Highlander, Sylvano Di Maraguenda, le génie du piratage informatique… et il en reste encore…

 

Et à travers cette quête que Kyoshi décrirait aisément comme une chasse au dahu, découvrir pourquoi les eyldars ont fait de leur histoire une Légende, et ont banni leur passé de l’existence de leur peuple Exilé en entier. Et comme tout ce qui est caché, et qui est révélé, commencer à comprendre réveillera des ennemis et des adversaires qui attendent depuis 13 000 ans la possibilité de conclure un conflit dont on leur a interdit le dénouement tel qu’ils le souhaitaient.

 

Au fait, pourquoi ce titre: « Erdorin, Chroniques de l’Arbre-Monde »?

Pour la première partie du titre, facile: Erdorin est le nom eyldarin de la Terre. Pour la seconde partie, il vous faudra lire, et découvrir pourquoi!

Eylwen-p4&5-encrage

Et c’est pas dommage car j’en aurais eu pour la journée, enfin, non, vu qu’il est 16h25, mais j’en avais ras la frange.

J’adore encrer, mais le faire pendant 8 heures avec 30 minutes de pause en tout et pour tout, c’était un tit peu gavant à force. Heureusement que j’ai aussi un peu de distractions à coté, mais là, ras la fiole.

Mais donc, je crois avoir trouvé comment encrer comme moi que je aime encrer que c’est mon encrage à mwa (ceci est une phrase en français fatigué), et apparament, ça rends pas mal du tout. J’attends vos avis!

PS: le dessin est, exceptionnellement, assez lourd, pour afficher les deux pages vis-à-vis. Bon du 500 Ko, vous allez pas pleurer, non plus?

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Eylwen-rough des pages 6-7

Et hop!

Bon, j’ai encore 4 pages dont le storyboard est clairement fait. Mais par contre, après, fini, je vais donc devoir plancher un peu sur le scénario, surtout que je dois comme je l’expliquais ailleurs adapter la nouvelle d’Alias au récit en bande dessinée, ce qui fait disparaître certaines choses, mais m’amène à devoir en rajouter.

page6-7

 

Ce qui m’emmerde sur les chasseurs du premier plan, c’est que ça ressemble trois à la page précédente. J’ai bien une idée, qui était celle du storyboard -les trois chasseurs en petit, et en quasi formation au dessus des débris. Mais je pensais que c’était pas si chouette.

Comme quoi, apparament, je m’étais déjà posé la question en écrivant le storyboard…

Eylwen- page 4 et 5, crayon

Et la, ça pête, quand même! Enfin, j’espère, parce que c’est le but. Je me suis un peu plus lâché sur les décors, les gliglis, le tramage, et j’avoue, j’aime bien, surtout qu’avec ces deux pages, on voit apparaître le pitch du récit. J’ai aussi sur la page 4, sur remarque d’Alias, rajouté une bulle de texte.

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Eylwen-etudes, le Commodore

Une planche d’études au crayon du personnage principal, le commodore Techenko. Je dois dire qu’il a parfois des mimiques étonnantes, un truc qui m’amusait était que pour cette planche, et celle d’Eylwen, la guitariste, Isa et Aly me suggérait de faire telle, ou telle expression. Et le défi était de le faire en direct… c’est très amusant!

commodore

Eylwen- planches bédé

C’était pour ma dernière page un peu mode marathonienne, puisque ce matin, j’avais seulement un rough.

Je parlerais plus avant du projet, résumons, ce seront des pages à suivre sur internet sur une partie du blog qui leur seront dédiés, je vais tenter d’avoir une certains régularité qui ne soit pas une page tous les mois, surtout que j’arrive donc à en faire une en un ou deux jours. Certaines prendront plus de temps, je dois faire des études de vues et de design au fur à mesure que j’avance. Le scénario est d’Alias, et en fait, vous pouvez lire la nouvelle dont est tirée cette bédé ici-même.

Apparament, ces planches n’étaient pas postés sur mon blog, donc voici les 4 premières.

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Eylwen-page d’études

Donc, le personnage « principal » d’Eylwen, dont j’avais commencé les pages de bédé sans aller bien loin, ce que je devrais reprendre. Mais j’avais dis que j’avais beaucoup de temps à Polymanga pour dessiner, et que j’avais repris le plaisir de tenir un crayon, donc, pour ce dessin par jour trèèèès matinal finalement, voici une planche d’études, dont une partie faite dans le voyage en train du retour.

eylwen

matinée

Enfin, pas exactement, et ça a pris disons deux grosses heures, surtout parce que j’ai chié dans la colle avec les bulles, et les textes… je vais aller récupérer manga studio, moi, ça règlera le soucis.

Mais donc, pour le reste, rough page 4…

 

Et coté concentration et travail, c’est le merdier depuis deux trois jours, donc pas de panique si je semble à l’Ouest: je suis à l’Ouest.

Etudes Lupanar: le talvarid de service

Un talvarid est un ours humanoïde, espèce intelligence du monde de Tigres Volants, à priori la seule connue qui n’ai pas de lien de parenté avec la Terre. Même si ils ont des gueules d’ursidés.

Et pour ne rien gâter, ces trucs là mangent tout (vous compris éventuellement), regarde les Eyldar de haut, et leur bras font souvent votre buste.

Mais ça n’empêche que sauf en colère, un talvarid fait penser à un gros nounours avec les poils en guise de peluche…

 

Je suis cuite!

Bon, entre manque de sommeil et pris froid, je travaille au ralenti, mais, on continue les illos pour Tigres Volants et le Lupanar, voici donc le premier dessin historique d’odalisque eylwen-atale! En fait, même si je sais pas si ce sera le rough final, j’en suis assez fière, j’adore son allure.