Les Chants de Loss

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance, les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes, les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anquimenès, fief de la toute puissante Église du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte, devenus marginaux, impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance : Armanth, capitale de l’Athémaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

Les romans

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont les deux premiers tomes sont publiés aux Editions Stellamaris. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumati­sée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intel­ligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des idéaux de pro­grès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre contre la toute-puis­sance de l’Eglise du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

Le jeu de rôle

Les Chants de Loss, le jeu de rôle est coécrit par Axelle « Psychée » Bouet, Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. Il sera publié par Les Editions du Matagot.

Le jeu de rôle se situe dans l’univers Da Vinci-punk des Chants de Loss ; un monde dont la magie n’est pas vraiment de la magie, dont la science n’en est pas encore vraiment non plus, à la croisée entre deux époques et deux mondes, l’obscurantisme contre le progrès. Un monde de codes, de morales et de vertus mais où les notions de bien et de mal n’auraient aucun sens pour nous. Un monde injuste, où il ne fait pas toujours bon vivre entre les dangers mortels de la faune sauvage et le joug pesant du patriarcat et de la religion, mais qui pourtant place si haut les valeurs d’Honneur, de Courage et de Sagesse que celles-ci peuvent briser tous les carcans.  Enfin, un monde de mystères, de complots, de politique et de conflits, de sciences étranges et de légendes anciennes que l’homme explore toujours inlassablement, partagé entre une peur superstitieuse mais bien légitime, et son insatiable curiosité.

Ses aventuriers sont ceux des lossyans qui ne craignent ni les dangers de la mer, ni les fantômes de la nuit, ni les démons Chanteurs de Loss. Aventuriers, voyageurs, explorateurs, mercenaires, pirates, parias, hérétiques, progressistes, libertaires, savants, ingénieurs, fuyards et Terriens Perdus, ils ont tous trois points communs : leur courage surpasse la crainte superstitieuse de l’inconnu, ils ont décidé par choix ou par nécessité de quitter la sécurité d’un foyer, et, qu’ils la recherchent ou qu’elle vienne à eux sans l’avoir demandé, ils attirent la gloire qui écrit leur Légende.

Quelques mots de l’autrice

« Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but. »

Les Chants de Loss, c’est la rencontre percutante – et en ayant totalement ignoré le panneau « cédez le passage » – entre d’anciens récits et nouvelles de ma plume, qui constituaient en une sorte d’intime exutoire, et des inspirations et sensibilités venues tout droit de l’univers des jeux de rôles et des mondes fantastiques. Inspirations dans laquelle la geekette-lodusaure que je suis nage depuis l’apparition des premiers protozoaires.

J’aurais du mal à citer toutes les références, et vous seriez surpris, d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé, enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.

Les Chants de Loss, c’est aussi d’autres rencontres, avec des gens, connaissances, amis et inconnus ne cessant de me faire remarquer que je devrais écrire un roman. Celui qui dans ces insistances constantes à me le faire remarquer a gagné, est Igor Polouchine. Mais il ne fut pas le seul, et je remercie, salue, et embrasse de tout mon cœur mes relecteurs et  critiques qui m’encouragent, me tapent dessus, mais surtout s’enfadent les versions non relues et non corrigées de mes chapitres. Et ce n’est certes pas une sinécure.

Les Chants de Loss n’est toujours pas fini. Cela risque d’occuper une parcelle entière de ma vie. Et c’est bien tout ce que je souhaite, et vous le faire partager.

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